Mes textes

Mes ouvrages sont disponibles au téléchargement gratuitement. Lisez et faites lire. Cependant,  je souhaite en contrepartie, un retour de lecture sur ma messagerie    jaoul27@yahoo.fr   en confiant vos impressions sur ces textes, en disant qui vous êtes de manière à ce que je vous connaisse un peu. 

Merci et bonne lecture !

Roman

    Au tournant du siècle, amoureux de la navigation à voile dans ma jeunesse, j'ai écrit un roman, Jaoul avant le grand départ, une aventure littéraire qui m'a réjoui au plus haut point dont voici la quatrième de couverture :

    Un rêve, une envie qui, tour à tour, exalte et fait douter. Un jour, on franchit le pas et ce n’est plus jamais comme avant. On est alors dans sa voie, on peut se donner et tout devient plus simple. On ne cherche plus, on fait. Et l’enfant nous suggère de nouveaux jeux, toujours plus fins, toujours plus subtils, des jeux qui font pétiller la vie comme les carreaux de couleurs dans le spi de Jaoul.
 
   Pendant trente ans, un homme se cherche. Il rêve de sentir la Terre s’arrondir au fil des jours sous l’étrave de son bateau. Mais est-il vraiment nomade ou bien n’est ce qu’une illusion qui le laissera échoué, seul dans un arrière port des antipodes, en proie à ses démons ?
    Lapin, c’est le nom qu’il se donne quand il parle à lui-même avec tendresse, mais aussi par défi quand on sait que la coutume veut que ce mot ne soit jamais prononcé à bord d’un bateau parce qu’il porte malheur.
Il part seul faire un tour dans les Iles Britanniques pour s’éprouver comme navigateur, mais aussi pour se confronter à lui-même, au « vieil étriqué » comme il l’appelle, avec lequel il se débat depuis tant d’années. Au retour, pourra-t-il envisager le grand départ ?
Ouvrage de 320  pages en format  PDF 14/20 (196 pages en format A4) comprenant un glossaire pour les termes de marine.


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--- Retours de lecture

Une femme  ancienne chef d'entreprise
Je viens de terminer la lecture de "Jaoul avant le grand départ".
Cette lecture m'a procuré une immense nostalgie. Comme une certitude d'avoir négligé ma vie et mon âme, de m'être dispersée et d'avoir omis l'essentiel.
J'ai de l'admiration pour cet homme, non ! Pas de l'admiration, plutôt une impression de certitude, insoutenable, que c'est ainsi que l'on doit vivre et que vivre autrement, c'est déjà ne plus vivre.
Ce n'est pas de la chance d'avoir rencontré sur son chemin Louise, et ensuite Elodie. Le destin le lui devait. Il est probable que seules, ces deux femmes, ont perçu qui  il était.
Continue à chercher  Elodie. L'idée d'un éventuel échec dans ta quête, me rend profondément triste. Mais, si tu y parviens... fais-le moi savoir. J'en serais heureuse.
bises
Yveline.

Un gars qui vit à l'année sur son bateau à Port la Forêt
J'ai lu votre livre et j'ai apprécié ; vos états d'âme, votre ressentiment à tout ce qui touche la Nav et les relations que l'on fait au cours de périples sur l'eau .
Je l'ai passé à Patrick C, l'heureux propriétaire d'un autre Trismus .
Je bosse en ce moment avec lui . Je vous tiendrai au courant de son avis .
Amitiés , salutations océanes, à bientôt

Nabisgata, un navigateur
Je vous remercie de m' avoir fait parvenir cet ouvrage
cela m' a fait m' évader un bon moment et je l' ai lu avec délectation
ne connaissant pas les cotes d'irlande et d'écosse
il m' a fait vibré au son de la cornemuse  ( oui je l' ai lu avec un fond musical irlandais )
on ressent bien le cruel dilemme du marin partagé entre la solitude et la compagnie ces instants de bonheur partagés avec cet équipage français au fond d' un fjord et puis la louise on se prend a avoir de l' affection pour cette dame "sortie des âges "seule a comprendre  l' autre
non bien franchement je me suis régalé d' ailleurs il est déjà fini et je vous assure qu' il sera dans la bibliothèque du bord sous forme originale c' est à dire en E-BOOK et oui je fais partie de ceux qui naviguent électronique
c' est assez bien que l' on puisse embarqué moût bouquins en si peu de place
vos autres nouvelles m' interressent si cela vous dit de me les envoyer ce sera avec plaisir que je les lirais et  si cela ne vous dérange pas je le partagerai avec qlq amis navigateurs.
Cordialement Jean-René

Un navigateur écrivain
Salut Régis,
je bosse tjrs un peu trop, mais j'avance ds ma lecture, j'aime bcp ton 
écriture, j'aime la simplicité et la lenteur des descriptions, ce n'est pas 
du tout mon style à moi...mais des fois lors d'états d'âme évoqués, j'ai 
retrouvé des sentiments que j'ai éprouvé...le plus grand défaut de ton livre 
et en même temps ce qui donne son intérêt, c'est le champ d'action...qui 
touche une région du globe seulement....
pour l'édition, rien ne vaut l'auto-édition, mais tu dois faire des salons 
ensuite, des librairies et ne plus l'envoyer gratos aux copains...
je t'enverrai d'autres impressions…
…j'ai fini Jaoul dimanche dernier
je me suis régalé
la deuxième partie m'a étonné, cette recherche de la femme
c'est vrai que le texte mi-bateau, mi-intimiste est dur à éditer, car peur 
de ne pas trouver un public, mais ce que j'aime moi c'est ton style 
comparable à celui d'un paysan de la mer et tes délires ou je me suis 
retrouvé, tu peux m'envoyer le second?
je bosse bcp tjrs en ce moment
amitiés de paris
jrc

Une institutrice
J'ai adoré ton roman, je te l'ai déjà dit et c'est sincère. Poursuis ton écriture c'est un ravissement.

Une navigatrice
Tout ce que tu écris me plait. Je suis émue ....
J'ai mal aux yeux, mais j'y retourne.

Une prof d'anglais
Bonjour Régis
Ca y est, j'ai embarqué sur Jaoul. Wow!
J'aime beaucoup cette attention aux détails infimes, sons, mouvements,
...c'est un état de grande réceptivité. ... et aux détails concrets,
alliance du côté pratique et du rêve.
Sans compter quelques 'trucs' que j'apprends, comme le vaporisateur...et de
belles images comme 'la flamme habille mon silence' (je cite de mémoire...).
Je me sens très en phase avec tout ça et je reconnais beaucoup de choses qui
font que j'aime la voile. Ton démon à multiples facettes, la précipitation
et l'ennui, m'a rappelé un poème que j'ai écrit il y a quelque temps, sur le
thème: 'La mer c'est...', où je reprends quasiment ces termes là. Il faudra
que je le retrouve.

Une journaliste
J'ai avancé dans ton manuscrit. Je me suis régalée avec certaines descriptions, je suis du côté de Bantry Bay. Plus j'avance, et plus je trouve ton style abouti. Il évolue au fur et à mesure que tu avances dans ton histoire. Je suis ravie de te lire, je te reconnais et j'aime bien que tu t¹appelles « Lapin », la façon dont tu te secoues pour ne pas perdre pied. Belle leçon pour moi et je voudrais que tu fasses partie de mes amis proches.
Hier soir, j'ai repris ton manuscrit. J'ai été très touchée par l'histoire
avec Louise. Pure fiction ou réalité ? J'aurai terminé d'ici qq jours

Une secrétaire
Je pensais travailler au ralenti, quand tu m'as transmis, plus vite que l'éclair, ce beau récit. J'ai pu ainsi  lire tt de suite, quelques chapitres entre les impératifs de ma fonction, puis le reste chez moi. Heureusement que personne n'est entré pendant que je te lisais. Je suis passée par tous les stades émotionnels, de l'étonnement, aux yeux rougis et aux éclats de rire (étouffés quand même), car tu as cet humour-dérision qui me ravie (j'ai repéré p.70-86-91-104-105-106). Merci pour ce beau cadeau.
Alors moi je lui ai confectionné une couverture (de substitution) pour le protéger , sur bristol couleur gris-bleu et j'ai demandé qu'on me relie les feuillets.

G. un navigateur
Salut Régis,
voilà j'ai fini ton premier envoi, je ne sais pas si tu es parti , pas revenu ou encore au port, j'ai aimé ton livre, j'aime se mélange de vécu et de roman (c'est toi qui m'as dit que c'est un mélange des deux).Le mélange n'est pas facile mais tu as réussi à m'emporter dans ton histoire. On ne sait plus trop ce qui est vécu et ce qui est imaginaire. En fait tout semble vécu, si ce n'est pas dans les faits et les circonstances en tout cas dans les sensibilités. Disons que je retrouve des sensations, des sentiments. Je ne dois pas être le seul a te l'avoir dit. Si tu ne m'avais pas dit qu'il y a du roman dans ton livre tout aurait pu être considéré comme réel. Peut être en se disant : "là il a poussé un peu". Je suis impatient de lire la suite, car je suis sur la faim avec l'arrivée d'Elodie.....
Alors, si tu as la gentillesse de pouvoir envoyer un autre volume avant la fin juillet je pourrais le lire durant mes congés, sur l'eau et visiblement  sous l'eau .A bientôt et merci encore !
Philippe

Jérome, un navigateur
Bonjour Régis,
J'ai lu "Jaoul avant le grand départ". Tu m'as demandé de formuler un avis. Il s'agit de mon humble avis, de celui que j'avais formulé également (mais avec les corrections, à l'époque) pour la rédaction d'"Histoires de partir" des Nieutin. Attention, demander aux lecteurs de donner leur impression comporte quelques risques qu'il te faut assumer !
Alors, allons-y, et de manière plutôt franche. Pardon par avance de cette franchise :
- Sur la forme : j'ai trouvé ton ouvrage bien rédigé, un style agréable à lire et surtout sans la moindre faute d'orthographe, ce qui est plutôt rare. J'y suis sensible... J'ai trouvé les descriptions agréables et bien formulées
- Sur le fond, j'ai trouvé la partie nav en solitaire plutôt longue parce que manquant de repères. Tu as décrit des lieux qu'on ne peut visualiser. Cela aurait mérité une carte, une vue de la progression. Cela a commencé à s'animer pour moi au moment des rencontres, surtout avec Louise. De vraies émotions ! Pas de fausses pudeurs, des sentiments vrais et sans tabous. A partir de là, j'ai lu la fin d'une seule traite et avec beaucoup de plaisir (attention ! Le reste n'était pas désagréable, mais je l'ai trouvé moins rythmé).
En synthèse, un ouvrage en deux parties. L'une consacrée à la recherche personnelle de l'auteur dans le cadre de la navigation, la deuxième plutôt consacrée aux rencontres avec les aspects marins en mineur. Le tout agréable à lire.
Je n'ai pas encore lu le journal de mer.  Si tu le veux bien, transmets moi "L'ours des Dieux n'est pas attentionné". Profite bien de Jaoul...
A bientôt!
Jérôme

Yvon, un navigateur
Bonsoir Régis,
En plusieurs étapes j'ai lu ton livre que je viens de terminer à l'instant.
Sans te passer la brosse à reluire, j'ai adoré. C'est très bien écrit, vivant, bien que romancé. J'ai apprécié les descriptions des paysages, tes ressentis, tes coups de bourdon et ta rencontre avec Louise. Ah Louise, j'aurai aimé également la connaître. Mais n'a-t-elle jamais existé ? C'est là tout le mystère d'un bon livre.
Je ne m'étais pas régalé de lire un livre sur la mer, depuis « Le Cercle Celtique » de Björn Larsson que tu dois certainement connaître.
Je ne sais pas si tu rêves quand tu es sur ta planche à dessins à l'Equipement. Dans cette hypothèse, écris-nous en un autre et pourquoi pas de te faire éditer. Tu en as tout le talent.
Pour l'heure, je t'adresse ainsi qu'à tes proches (ta dulcinée également …) mes sentiments amicaux les meilleurs et te souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d'année. Même si parfois, ces jours sont durs à passer quand on à le vague à l'âme.
Bien à toi.
Yvon 

Eric 41 ans, navigateur, prof et sculpteur
Bonsoir Régis
Dans ma petite maison, sous un ciel gris et froid, installé dans la cuisine à côté de la cuisinière en fonte dans laquelle crépite un bon feu, j'ai savouré de me laisser emporter dimanche dernier dans le sillage de Jaoul.
Il m'accompagne toujours et je pense pour longtemps et déjà pour cela je te remercie.
Bien au-delà de l'histoire de mer, d'une navigation solitaire si riche pour moi en expériences, Jaoul est pour moi une histoire, une tranche d'humanité.
L'humanité d'un type qui te ressemble sûrement beaucoup, un personnage de force et de courage mais aussi de faiblesse et d'une si grande sensibilité, avec une belle et pure émotivité, un homme qui se cherche, se trouve et se découvre à travers l'alternance de longs bords au large et de rencontres riches et fondamentales portant en elles la vérité….
…Il y a eu la Longue route et petit à petit j'ai compris qu'il n'y avait plus sur terre cet ailleurs idéal, en tout cas qu'il n'avait plus cette forme idéalisée. Pour moi pour qui le bateau ne devait être qu'un moyen de transport en aller simple, je découvrais que cela n'avait plus de sens et en même temps, au fil de mes navigations côtières, je devenais de plus en plus amoureux de l'océan…
…Et puis avec toi, c'est maintenant Jaoul qui m'entraîne dans de nouveaux sillages et ce nouveau voyage à pour moi autant de valeur, autant de saveur.
L'histoire de Jaoul est pour moi aussi riche d'enseignements nautiques que celle de Joshua et je reconnais en toi un grand marin. Ton récit est un guide technique, simple et profondément honnête et en cela il est précieux. Mais ton récit est aussi, bien au-delà, un chemin, un chemin rêvé, chemin compris, chemin découvert au fil des milles et des rencontres. Elle est tellement adorable ta Louise ! Comment après sa rencontre rester le même ?!
Sur les quelques photos de ton beau bateau Jaoul, j'ai cherché une petite peinture accrochée dans le carré. Je crois que je l'ai vue, en tout cas je veux le croire...
Ce chemin de marin solitaire, ce chemin qui est-je crois si proche du tien, je l'ai un peu croisé, entre-aperçu la saison dernière, comme une ombre, comme une balise qui disparaît à nouveau dans la brume.
Dans cette première expérience de marin solitaire dont j'avais tant rêvé depuis si longtemps, sont apparues furtivement certaines balises qui ont parsemé cette route.
Une longue route, une route contemporaine et profondément humaine, une route qui je l'espère sera longue encore.
Merci Régis pour ton récit, pour ton chemin partagé, pour ton récit de la vie, pour ces balises de nos futures cartes marines.
Bien amicalement
Eric

Thierry, un navigateur
Certains matelots ont à la fois l'envie mais aussi le talent littéraire de nous conter des histoires marines bien plus longues et consistantes qu'un simple « fil ». 
Pour ceux qui naviguent dans la baie de Seine et connaissent ses multiples attraits, mais qui regardent vers le nord et ses mystères. 
Pour tous ceux qui savent déjà où se trouve Porth Cressa et qui se demandent ce qu'il y a plus au nord…
Enfin pour les matelots qui savent déjà qu'ils prennent du plaisir à naviguer en solo dans ces régions prétendues hostiles sans savoir pourquoi au fond d'eux même, et qui restent persuadés que la réponse ne peut être que personnelle… 
Je me permets de recommander la lecture du vrai livre que nous propose le matelot « jaoul », presque 200 pages de prose sur ces thèmes. 
Ce livre s'appelle « Jaoul avant le Grand Départ », il suffit de le demander à Régis. 
Bonnes fêtes de fin d'année et bonne lecture !

Vieil Ours, un navigateur
Salut l'écrivain!
Je suis à lire ton bouquin: Je me régale, tu ne peux pas savoir.
J'apprécie énormément ton approche philosophique de la solitude, du "keskej'foulà", enfin ces contradictions qui nous gâchent parfois la vie, mais qui sont si ancrées en nous.
Je n'avais jamais réussi à analyser cette chose et je suis bien content que quelqu'un d'autre soit aussi tourmenté que moi.
C'est très bien écrit, c'est facile à lire et ça veut dire quelque chose.
Merci de tout ça et si tu écris encore, j'achète!
Bien amicalement, Alain

Fabien dit CaptainJack
Merci Régis et bravo pour ton roman. J'ai super aimé et j'arrive à me mettre dans ta peau par moment, on a beaucoup de similitudes ! Je partage aussi mes repas avec la mer, moi j'imagine que mes ancêtres marins pêcheurs morts en mer en profite! C'est con mais j'aime le croire! Encore merci et à un de ces jours peut être ! 
Fabien

Gilbert du voilier Shundo
J'ai vraiment passé un très agréable moment à la lecture de ton roman je t'en remercie.
Gilbert

Pascale dit Pépette, équipière
Bonjour Régis
Je viens de finir ton livre, j'ai bien rigolé à certains passages et pas mal pleuré à d'autres aussi. C'est pas bien ça de faire pleurer les filles, vilain garçon ! Mais les filles ça chiale pour un rien, alors...Non, sincèrement j'ai beaucoup aimé parce qu'évidement y'a plein de renvois à des moments que j'ai vécu en mer et en escales, des cheminements de la pensée qu'on a parfois complètement décalés de l'instant qu'on vit.. Je disais à un ami, qu'à part les amoureux de la Mer, qui donc pouvaient aimer ces histoires-là ? Il ne l'est pas (si il aime la Mer, mais comme un terrien) et comprenais mon interrogation, car lui ça l'aurait fait chier. Maintenant que j'ai fini ton livre, je pourrai lui dire qu'en fait (c'est mon impression perso), c'est très bien dosé entre nav (qui ne parlent pas qu'aux "initiés" sans tomber dans la leçon technique et donc très abordable), des découvertes et descriptions de lieux, de gens, d'atmosphère, tout ça quoi, même quand on a fait pataugas avant dock-side, et qu'il y a aussi une belle part donnée à des interrogations intérieures que tout le monde a. Forcément plus exacerbées lors ... des quarts de nuit !Mais les réflexions de quart de nuit on peut les vivre à terre aussi....Bref, j'espère que tu pourras l'éditer. Et puis comme tu l'expliques, ce sont des morceaux mis bout à bout, des moments réels ou d'autres imaginés, et j'ai trouvé que c'était joliment fluide. Chapeau, d'avoir réussi à transcrire des impressions de solitaire quand t'es en équipage. Je pense que c'est un autre état d'esprit, radicalement différent et pas évident à faire comprendre sans tomber dans le sillage des Moitessier et consort. Que j'admire mais j'ai parfois des réticences.
Bon allez aux plumes, je t'avais dit que ton bouquin me foutrait le cafard, je l'ai voulu, je l'ai eu !
Amitiés,
Pascale

Jean Gousseau, navigateur
Cher Régis,
Comme promis, je t'écris car je viens de finir la lecture de ton livre. Je suis encore tout ému de cette histoire qui n'a cessé de m'émouvoir tout du long, tant ce qui y est raconté me touche...Les questionnements, les émotions, l'aspiration à la vie , la jouissance de l'instant, un besoin de recul... la découverte d'une certaine "vérité" et d'un mystère bien plus grand.
 Si j'avais le talent et le courage pour ça, je pense que c'est le genre d'histoire que j'aurais aimé raconter. Peut-être y aurait-il des choses à améliorer au niveau de la construction du roman, de son rythme, encore que je n'en sache rien... Par exemple, j'ai souvent été captivé par les moments où le personnage (toi...) se remémore des tranches de sa vie passée qui l'ont conduit là où il est, ou qui le poussent à agir d'une certaine façon dans le présent. Je trouve qu'à ces moments l'histoire acquiert une certaine profondeur et casse un peu la linéarité du roman.
 Reste que tu racontes merveilleusement la vie en mer et que tu fais vivre de véritables instants de bonheur marin à tes lecteurs, et peut-être plus particulièrement à ceux comme moi qui sont frustrés d'attendre le moment où l'aventure sera possible... Pour tout ça donc, merci. Je te souhaite de rencontrer ton Elodie, si cela n'est pas déjà fait...(NB :C'est marrant, car dans les moments où mon couple ne va pas très bien, il m'arrive de songer à m'inscrire sur Meetic dans le but de trouver une femme tentée par l'aventure de la vie sur un bateau à travers le monde..., une Elodie quoi...)
Bravo pour tout, j'espère que tu rencontreras le succès que tu mérites.
Amitiés, 
Jean Gousseau
PS : N'hésites pas à m'envoyer " l'ours des dieux "
PPS : j'ai lu tout le livre sur mon écran de portable avec google earth ouvert, ce qui me permettait d'avoir des aperçus des endroits où tu es allé avec "Lapin".
PPPS : Cela m'a parfois fait  pensé à "into the wild" le film de Sean Penn, dans la quête solitaire de son personnage vers sa "vérité".

Jimmy, un navigateur
Il m'a curieusement fallu plus d'une centaine de pages pour accepter
l'idée de roman. J'ai balancé longtemps. Cela semble d'abord trop
autobiographique, on se dit pendant cent pages que l'auteur n'invente
rien, qu'il fait l'inventaire de ses démons. Ce n'est que petit à petit
que quelque chose se construit avec lequel on peut prendre de la
distance.
J'ai retrouvé dès le départ l'écriture de "La Manche...", en moins
concentré. Le projet est plus ambitieux. J'ai retrouvé le plaisir de la
lecture qu'on n'a pas envie de lâcher, les phrases qui coulent. Au bout
d'un moment, j'y ai trouvé les mêmes points forts. La description des
détails, le sentiment de la nature. Ce qui m'a surpris au début, qui a
continué à me surprendre après des dizaines de pages, c'est le rythme de
l'écriture. Il y a peu de temps forts, peu de temps faibles, on se
laisse prendre par le faux rythme lancinant de l'écriture. Par les
voyages incessants dans le passé. Lentement les changements se
dessinent. C'est un des points forts du récit. La mue lente du
personnage, où on sent s'annoncer chaque changement, où on le voit
tâtonner, s'élever, s'affermir, avancer en réglant de petits problèmes
parfois l'un après l'autre, en se libérant lentement.
Les démons, la crainte de ne pas contrôler omniprésente. Anticiper,
toujours anticiper. Une question ici : ce livre qui a dû être libérateur
ne dessine-t-il pas trop clairement le grand voyage ? Anticiper, là
encore, où il faudrait peut-être s'abandonner un peu ?
L'homme se connaît bien. Il parle admirablement du long commerce avec
ses forces, ses faiblesses, de ses peurs, des névroses qui lui ont
pourri la vie. Il parle de ce qu'il cherche et qui est en train de
naître. Et c'est là où c'est aussi le plus difficile pour le lecteur :
entrer directement, à certains moments (à d'autres, la fiction
lorsqu'elle apparaît masque et protège) dans l'intimité de Lapin. Et
crois-moi, cela est la chose la plus difficile du livre. On se sent
voyeur. Cette impression est renforcée par ce que je considère comme les
deux faiblesses majeures de l'ouvrage. Les dialogues d'abord, qui sont
souvent émouvants de sincérité, comme si ton coeur s'ouvrait, mais aussi
souvent un peu malhabiles et laborieux, un peu "adolescents" si tu me
passes l'expression. Ils veulent être trop chargés de sens, trop lourds.
Ils contiennent trop d'explications littérales, ils veulent tout dire,
ils sont comme des textes à thèse alors que tu sais très bien ailleurs
être sobre ou suggérer. J'étouffe un peu sous leur sentimentalisme
parfois, là où j'aimerais plus de sobriété ou de retenue. Je les prends
pour ton point le plus faible, mais je comprends qu'il te soient
nécessaires. La jolie histoire avec Louise par exemple (tous ceux qui
aiment les femmes savent qu'une femme est aussi belle et aimable à
soixante-quinze ans qu'à vingt-cinq) perd ainsi un peu de la force que
davantage de concentration lui aurait apporté. A plusieurs reprises, on a
l'impression que les mots se bousculent, que tu ouvres toutes les vannes
qui étaient auparavant soigneusement verrouillées.
J'écris, j'écris et j'oublie quelle était l'autre faiblesse. Ah si,
voilà : à côté des belles descriptions de la nature qui t'enveloppe et
des sentiments qui t'emportent, à côté de l'énoncé précis de la vie et
des valeurs qui te portent ou vers lesquelles tu vas, à côté de nombreux
passages qui sont comme des éclats de pierre (l'expression est
faiblarde, mais c'est ce que je ressens souvent, le sentiments de mots
comme des lumières tranchantes, comme des reflets spéculaires sur
l'eau), tu décris superbement les petites choses, les ambiances de rien
du tout. Mais là aussi, tu te laisses parfois emporter, même si ces
lignes, cet ancrage dans la beauté et la simplicité du quotidien le plus
trivial prennent leur place dans l'ensemble, au troisième récit du pipi,
de la bistouquette qui se ratatine ou de la longue bagarre avec la tente
humide, je lâche un peu les pages.
Il en reste une bien belle lecture. Que les quelques petits défauts que
je vois à l'écriture (j'essaie de parler d'abord du livre, puisqu'avant
tout c'est de cela qu'il s'agit, les questions de fond dont je me sens
très proche sont un autre sujet) n'effacent pas le plaisir de la lecture
et la progression remarquablement menée. Seigneur, que la lumière et la
légèreté qui sortent lentement du chaos sont belles dans ces lignes. Tu
écris vraiment bien.
Il y a beaucoup de choses dont j'aurais envie de parler à partir de là.
J'espère que ce sera pour d'autres fois. J'espère enfin qu'il n'y a rien
de blessant dans ces quelques phrases.
Il doit être amusant quelquefois, désespérant parfois de voir ce que
devient le bébé à qui on a donné naissance lorsqu'on le laisse partir
vivre sa vie !
Jimmy

Bernard, un navigateur
Salut Régis
J'ai commencé à lire le journal de bord. Je dois dire que ta façon de rédiger est pas mal parce qu'en plus, comme, j'ai un Trisbal, alors forcément je m'identifie encore plus q'un autre lecteur. Alors en fait,on se retrouve dans l'action, et on y rentre tellement dedans, que tu as cette façon d'écrire qui fait que l'on a du mal à s'arrêter. Et ça c'est bien, et surprenant, et  ça se lit tout seul avec plaisir. Je ne sais pas si la suite continue sur ce rythme mais tu as déjà un sacré savoir faire pour tenir le lecteur en haleine.
Voila c'est mon avis, puisque tu me le demandes !
Bien Cordialement,
Bernard

Bruno, un navigateur
Ton livre m'avait beaucoup plu et les sentiments du navigateur, qu'il soient maritimes ou amoureux y étaient intéressants.
Merci pour les bons moments passés en Irlande ou sur son chemin. 
Reçois par ailleurs tous vœux pour 2010 puisque c'est l'heure.
Très cordialement 
Bruno

Jean-Bernard, un navigateur en Gironde
Je viens de finir votre roman, donc comme promis je vous envoie mes comentaires.
1°) La description du bassin à flot à Bordeaux et de la "faune" qu'il abrite m'a fait bien rire et m'a beaucoup ému à la fois. Je suis souvent allé rendre visite aux Lippinois quand ils y vivaient à bord de Vatéa, et, il y a 20 à 30 ans, j'y avais mon bateau, un petit habitable en contreplaqué de moins de 5 mètres de long, avec mât en bois, voiles en coton, poulies en bois et bronze... Un vrai petit conservatoire flottant des navigations traditionnelles... Sans oublier la lampe à pétrole et la godille comme unique moteur.
    C'est dire si j'ai bien connu le monde des "baseux" de l'époque... Dans les années 80 c'était plutôt ferrociment, acier et vieilles coques en bois où des marginaux, tels de vieux cormorans qui se sèchent éternellement les ailes, préparaient sans fin d'improbables tours du monde, eux aussi... Maintenant le bassin à flot à tendance à "monter en gamme" et un jour il deviendra une marina aseptisée comme les autres. Mais dans ma jeunesse estudiantine j'avais du temps libre, et le bassin à flot, c'était l'antichambre des rêves nautiques.
2°) Votre description du sentiment de vide angoissant qui vous saisit au début d'une grande virée en solitaire est très justement décrite. Je crois que tout les navigateurs éprouvent cette sensation. A commencer par Joshua Slocum, qui décrit une impression semblable au début de son grand voyage.

Laurent, un navigateur
Hello Régis, merci !
J'ai dévoré ton livre, je suis sur le cul, et encore, je ne suis qu'à la page 52 ! C'est bien écrit, poétique, j'adore. Je suis un peu jaloux pour tout dire. Ah cette Canadienne et ce baiser dont ont ne sait pas s'il est romancé où s'il y a plus.
J'aime bien ton côté bourlingueur. Ascète qui doit être bien triste quand il est entouré de vilains ?

Alain, un navigateur Marseillais
Bonjour,
J'étais parti sur 2 a-priori, un livre gratuit ça doit pas casser des briques, mais bon faut bien aider les petits jeunes à réaliser leur rêves!
Dès les premiers chapitres, 2 surprises: la qualité du style et l'age du capitaine. Note: je suis de 53. Et si mon rêve se limite à une traversée sur la Corse, j'ai les mêmes réticences envers la navigation en solo la nuit. Pour l'instant je restaure mon Folie Douce de 71, pour la retraite ? Pour te faire une idée tu peux aller sur le site www.passionfoliedouce.com, Mr Bricolage c'est moi !
Mais revenons au livre. Ce que j'aime c'est "l'humanité" du récit, l'humain étant soi-même et les autres. Tes doutes, tes rêves et tes rencontres... surtout les rencontres.
Plus une touche de poésie!
Plus les belles photos du site!
Allez ... salut l'artiste !
Cordialement,
Alain

Maxence, un jeune père de famille
Bonjour Régis Lesage,
J'envoie un petit email suite à la lecture de votre ouvrage "Jaoul avant le grand départ ".
Je l'ai trouvé passionnant, bien écrit et porteur d'une émotion pas chiquée. Je l'ai dévoré en deux nuits et vraiment, ça m'a fait du bien!
Je suis également en quête à ma manière , et moniteur de voile aux Glénans sur croiseur quand le reste de ma vie offre un créneau. J'ai trouvé votre blogue en lisant l'annonce sur Leboncoin de la vente de Jaoul.
J'ai lu vos récits de voile, de voyage, votre premier livre, et lu également le blogue que vous avez consacré aux rêves et au voyage intérieur. J'ai passé toute la semaine intérieurement en votre compagnie, ça m'a beaucoup parlé et votre cheminement a trouvé un grand écho .
C'est une période spéciale pour moi, j'attend mon premier enfant avec ma compagne, il va arriver d'un jour à l'autre, c'est un moment d'évolution.
Dans tous les cas, j'espère que vous trouverez un acquéreur qui saura faire vivre Jaoul dans la même veine salée que vous lui avez trouvé, et que la vie continue de vous être riche!
Maxence


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Nouvelles

      J'ai écrit  trois nouvelles de 2003 à 2005, inspirées par mon travail avec les rêves. Ce sont trois nouvelles autour du désir de changer sa vie.

     Avec le temps qui passe, le questionnement se fait plus intense. A la faveur d'une lassitude, d'un retour sur soi ou d'un chagrin, parfois un rêve survient.

    Celui d'Abel dit que Léa va revenir. Il ne suffit pas à faire cesser son chagrin dans  "L'ours des dieux n'est pas attentionné".
    Le rêve de Gilbert, prémonitoire et énigmatique, et son accomplissement forment la chronique d'un échec annoncé dans "Une truie t'attend dans l'Orne".
   Celui de Xantiana, femme professionnellement brillante, lui enjoint de se lancer dans une activité à laquelle elle n'avait jamais pensé dans "Chanter pour les vieux".
l'ours des dieux

    J'ai proposé ces nouvelles à l'édition. Elles n'ont pas été retenues. Le téléchargement est donc gratuit.

      Ci-contre,un aperçu de la première et de la quatrième de couverture.






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--- Retours de lecture

N. un navigateur

 Bonjour 
je viens de terminer les ouvrages que vous avez eu la gentillesse de me faire parvenir
un seul mot : continuez !!!!
Ces récits sont passionnants empreints de sentiments de vécus , de retrouvement de soi, de maturité face à la vie et ses aléas ,et je crois que beaucoup des lecteurs s'identifieront à cette lecture ;
ceux qui veulent mais qui n'osent pas ceux qui hésiteront à vie ,
d'autres qui plaquent tout  mais qui n'iront pas au delà de la jetée enfin une bonne leçon de remise en cause personnelle 
vraiment plaisant à lire, de quoi " s' occuper " lorsque l' on est coincé à bord pour cause de mauvais temps ou autres 
continuez c'est vivant 
 Cordialement N

Un navigateur
Chapeau Régis !
Je viens de terminer ta troisième nouvelle : c'est là que tu es à mon goût le meilleur !
Tu as une réelle capacité à "ciseler" tes descriptions de situations, de lieux, de sentiments. 
J'y ai trouvé parfois du Balzac dans sa description du Paradou dans "la faute de l'abbé mouret".
Plus rien à voir avec la première nouvelle, que j'ai perçue comme une psychothérapie à usage personnel.
Amitié
JL

G. un navigateur
Hello Régis,
voilà, j'ai lu tes trois nouvelles. Pour être franc, je préfère le premier envoi (Jaoul avant le grand départ) qui nous emmène en voyage plutôt que ces trois nouvelles. Pas que je ne les ai pas aimées, simplement peut-être que ces trois nouvelles collent plus à des sentiments personnels, vécus de près ou de loin, alors je m'évade moins. Ces trois vont assez loin dans "l'étude" ( si je peux me permettre ce terme) de l'humain, des recherches de l'autre, de ses solitudes et des routines. On ressent le malaise du mariage ou de la vie commune qui tourne pas bien ou par principe, et aussi les a priori que l'on peut avoir sur la vie des autres, de leur vie que l'on ne connaît pas, voir de soi-même. Ces nouvelles, même si elles m'ont moins plu, renvoient à des réflexions profondes. Mais j'aime cette façon de sortir des chemins classiques. Bon je ne vais pas faire de la psychologie à deux euros, je suis preneur de tes écrits si tu veux bien me les faire partager.
Amitiés,
G

Claude, un artisan
Trés ému de vos nouvelles, vous en remercie chaleureusement.
Cordialement, Claude

Du voilier  Gwen Ha Du
Bonjour Régis,
Comment va l'écrivain ? C'est le titre que nous t'avons décerné depuis que nous avons découvert tes écrits. Il ne suffit pas d'être écrivain, encore faut-il être bon écrivain. Ce qui est incontestablement ton cas tant nous avons pris de plaisir à te lire et je rage de voir "certaines merdes" publiées, alors que tu n'as pas réussi à imposer ta prose. Peut-être es-tu trop modeste ? Ce ne doit pas être facile de se vendre mais est-ce l'essentiel ?
Nous repensons souvent à notre rencontre à Barra. Que du bonheur ! Espérons te revoir.
En attendant nous te faisons plein de bises.
Anne et JP.


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Récits de mer

    Deux textes à télécharger en format A4 :



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Textes divers

         La prière inexaucée des arbres... (photo illustrée)
          
    Deux textes publiés dans la revue l'Estuarien en 2002 et 2003 : 



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Joyeux
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